La loi relative à l’initiative et à l’entreprise du 11 février 1994 dite «loi Madelin» a été mise en place pour permettre aux travailleurs non salariés (TNS) de se constituer une retraite complémentaire indispensable et de se couvrir en cas d’arrêt de travail, d’invalidité ou de décès via un contrat de prévoyance souscrit à titre personnel. Afin de combler les inégalités existantes entre les salariés et les non salariés, la loi Madelin permet aux TNS de déduire fiscalement les cotisations versées au titre de régimes facultatifs destinés à compléter les prestations du régime obligatoire des TNS (le RSI).
Il y a deux principes essentiels à maitriser dans le cadre d'une souscription à un contrat de retraite complémentaire loi Madelin :
La retraite complémentaire loi Madelin s’adresse à l’ensemble des contribuables qui exercent une activité professionnelle dont les résultats sont imposés à l’impôt sur le revenu dans la catégorie des bénéficies non commerciaux ( BNC ) ou soumis à l’impôt sur le bénéfice industriel et commercial ( BIC ) et qui acquittent des cotisations sociales à des régimes non salariés.
Ainsi sont concernés par la loi Madelin :